Catalogue fournisseur vers le commerce
Les boutiques ne sont pas nommées ici.
Un revendeur avait besoin du catalogue d’un fournisseur dans sa propre boutique. La seule source durable était le site public du fournisseur. Pas de CSV, pas de flux, pas d’API fiable. Copier à la main n’était pas réaliste. Le travail n’était pas « un scraper ». C’était faire entrer le catalogue, dans la bonne forme, avec un moyen de le vérifier d’abord.
Situation
Le même article vivait souvent à plus d’une adresse. La boutique cible veut un produit avec des variantes, pas un tas de doublons. Titres, options, prix, images et tags devaient arriver dans la structure du revendeur — brouillon à l’entrée, stock non fiable depuis un dump brut.
Couverture, regroupement et confiance devaient tenir en même temps. L’accès devait rester mesuré et dans ce que le site source autorise. Textes et images seulement là où l’accord revendeur le permet.
Ce que j’ai construit
Un pipeline répétable, pas un script jetable :
- Découvrir l’ensemble d’URL à partir de ce que le site source publie lui-même
- Récupérer avec des limites, des points de reprise, et un moyen de continuer
- Parser, puis fusionner sous une clé par produit logique — avec des règles que le client peut changer quand deux pages sont le même article ou non
- Valider avant l’export : erreurs vs avertissements, pour que les mauvaises lignes ne se cachent pas dans un tableur
- Rejouer des pages sauvées hors ligne pour que les corrections suivantes n’appuient pas sur la source live
- Exporter des fichiers d’import standard que le marchand peut ouvrir, trier et contrôler
- Essai sur une boutique de développement, puis un import production soigné
Autour de ça : cartes de champs, une checklist d’essai, et des notes sur ce qui était une correction de données vs un compromis conscient. Des aides vitrine optionnelles pour la navigation une fois le catalogue en place. Plus tard, un chemin pour rafraîchir prix et stock sans tout collecter à chaque fois.
Résultat
Ils ont un catalogue relisible dans leur boutique et une méthode à relancer quand la source change. Ce n’est pas une synchro magique permanente vendue comme finie — c’est une migration qu’on peut auditer, plus un chemin de rafraîchissement. Je ne nomme aucune des deux entreprises ici.
Ce que je ne peux pas encore montrer
Les noms des boutiques, le site source, les fichiers d’import, et toute capture du catalogue. D’abord l’accord, ensuite les preuves.